John Garcia + Bongzilla + Ecstatic Visions @ Glazart (Paris), le 3 Mai 2017

Voila une date qu’il était de bon ton de ne pas rater.
Je découvre peu de temps avant que la toute première partie n’est pas celle que je croyais être … j’ai confondu avec je ne sais quel groupe.
Du coup, je ne me dépêche pas et au final je raterai la prestation de ce groupe d’ouverture. Mais on peut entendre de dehors et apprécier le saxo et autres instruments qui ne m’ont pas motivé à entrer (ayant raté une grosse partie du concert, je pense clairement que je n’aurai pas apprécié à sa juste valeur).

Bongzilla

Je les avais bien apprécié au DesertFest d’Anvers en 2015, mais pas vraiment au DesertFest de Berlin il y a quelques jours. Du coup je voulais bien voir ce que ça allait donner en version « club ».
Le son est bon et gras comme on pouvait s’y attendre. Ça envoie, le chanteur assure, le bassiste gueule sur la personne qui gère les lights pour qu’elle ne laisse que la lumière verte pour que ça lui rappelle la weed quand il joue. « lol »
Alors voila, c’est tout. Ce groupe n’a rien d’autre à proposer. Aucune vraie folie qui vient confirmer le talent, bref en un mot comme en cent, je me suis un peu fait chier alors même que j’apprécie le groupe.
A part s’en prendre plein la gueule, le groupe ne propose rien d’autre. Et dans le genre, je pense qu’il y a des tonnes de groupes moins connus qui sont aussi bons voire même mieux maintenant…
Je ne comprends pas la notoriété du groupe, ni même le fait que tous les spectateurs présents étaient ravis. Certainement que je ne mesure pas la chose comme il faut, je l’assume, mais j’avoue que c’est frustrant, surtout quand on apprécie le groupe à la base, je le rappelle !

John Garcia

Après avoir ravagé le DesertFest de Berlin 3 jours avant avec un concert vraiment excellent, je me demandais comment il allait s’en sortir dans cette salle qui est tout de même relativement petite pour un tel personnage.
Pendant une demi-heure, à chaque fin de morceau, il prendra une minute pour gérer le son, principalement dans ses oreillettes (alors, tu me mets un tout petit peu plus de basse à gauche, de la batterie à droite. Ah non tu baisses , etc etc … )
Puis quand il a fini son soundcheck en live … il daigne enfin revenir sur terre avec ses fans et là c’est beaucoup mieux.
Les morceaux s’enchaînent, tous bons, mais étrangement je trouve quand même que ça claque beaucoup moins qu’à Berlin. Ce soir c’est gentil, mignon. A Berlin c’était rock et ça sentait la sueur et le cuir.
Rien à voir entre les deux prestations.
John expliquera qu’ils se sont tapés environ 20 heures de route pour pouvoir faire ce concert, ce qui explique peut-être aussi un peu la fatigue.
Par exemple, le batteur est quasi invisible, alors qu’il aimait se mettre en avant et faire le show à Berlin.
Tous ces détails font qu’on regrette un peu la prestation vu quelques jours avant. Même si ça reste cool de pouvoir entendre à nouveaux tous les morceaux qu’on aime à se mettre dans les oreilles.
Pas le concert du siècle donc, ni de l’année, alors que l’affiche proposée avait quand même de quoi faire pâlir chaque personne non présente ce soir.