Hellfest @ Clisson, du 17 au 19 Juin 2016

Nouvelle édition du Hellfest. La 11ème.

Et celle-ci s’annonce assez humide. Voire même plus quand on voit la météo des précédents jours/semaines. Et la météo du weekend est passée par tous les états, quelques jours avant, on annonce un mix entre orages, pluies et un final dominical avec du soleil. Qu’en est-il de la réalité ?
Eh bien on a à peu près vécu plein de situations différentes mais globalement c’était bien. Oui on a eu des grosses grêles sur la route en arrivant, ensuite, le vendredi a été bien humide, mais globalement c’était avec un peu de soleil et beaucoup de nuages qu’on a vécu le festival. Il fallait faire attention à ce soleil qui a rougi bien des peaux blanches de festivaliers peu habituées à prendre le soleil (c’est bien connu, nous sommes des vampires qui vivons enfermés dans des caves à vénérer Satan).

Alors oui, j’ai de nombreuses fois dit « Cette année c’est la dernière pour moi ! ». L’année dernière n’ayant rien dit, j’ai pris ma place dès qu’elles étaient dispos, et je me disais que l’on verrait selon l’affiche. Et il faut dire que le Hellfest sait y faire pour nous pondre une affiche mêlant gros classiques et petits groupes géniaux. Tout ceci est donc bien alléchant.

Evolution du site: Les scènes restent identiques, par rapport à l’année précédente du moins, sauf la Warzone qui a enfin été réaménagée. Au lieu du goulot d’étranglement sur certains groupes, et d’arriver sur le côté de la scène, maintenant le passage est plus fluide et on arrive au fond du concert. Un peu plus logique et cool.
La Warzone a été redécorée et est vraiment devenue idéale. On arrive avec la scène en face de soi et non plus de côté. Ça change tout. Les bords ont été redécorés tels un pénitencier avec de la rouille, des barbelés et des miradors. Juste génial. Face à la scène, derrière la console de son, il y avait des marches un peu comme dans une salle amphithéâtre. Cela permet à beaucoup de s’asseoir et de voir les groupes (bon, ça aurait été top que les gens se lèvent lorsque l’affluence était énorme).
Et derrière cette Warzone, un nouvel espace a été mis en place avec notamment l’énorme statue de Lemmy. Quelle belle œuvre, quel bel hommage que voilà. L’espace a quelques stands de restauration, de la pelouse synthétique, donc on pouvait manger à même le sol, se reposer un peu confortablement avec le son de la Warzone en fond. La déco est partout ultra-travaillée, on sent les tonnes d’heures de travail pour mettre tout en place. J’ai aimé dans cet espace les tables « menottes ». Pas si évident à se rendre compte de ça quand c’est plein en fait.

Énormément de monde sur tout le site du festival quasiment tout le temps. Même dans les endroits où il n’y a pas de concert, on piétine, il y a du monde à moins d’un mètre de soi etc.. C’est fatiguant sur la longueur.
On pourrait aussi reprocher à beaucoup de gens de s’installer avec leurs fauteuils. Quand il y a beaucoup de monde, il faut circuler entre les gens, les chaises, ceux qui dorment à même le sol, ceux qui sont bourrés etc ..
Beaucoup prennent aussi ce festival pour un carnaval. Que de Pikachu ou Tigrou rencontrés. Voire même des « héros » qui me sont inconnus etc.
Je ne sais pas quoi en penser. Bien entendu chacun fait ce qu’il veut, chacun kiff la vie à sa manière, loin de moi l’idée de dire aux gens ce qu’ils devraient ou pas faire. Sauf que cela me saoule particulièrement. On sent que beaucoup de festivaliers viennent « poser », viennent juste pour parader, s’amuser entre potes et tant pis pour le respect des groupes, notamment des plus « petits » groupes. Mais vu qu’il reste toujours nombre de vrais fans qui seront là pour supporter chacun des groupes présent au festival, peut-on vraiment leur reprocher ça, sachant que le festival persiste son existence et nous propose d’excellentes choses à tout va grâce à ces 17 millions de chiffre d’affaire, plus gros CA de festival français.

Les stands de restauration sont majoritairement bons, on peut manger pour pas trop cher parfois, il y a de tout, de bons burgers, pizzas, sandwichs, plats végan, chinois, de la rôtisserie, des patates et j’en passe. L’embarras du choix à chaque repas.

Au niveau des boissons, cela reste très léger puisqu’on a droit à de la Kro et de la Grim, qui doivent très probablement être coupées à l’eau. Dire ça fait un peu “légende urbaine”, mais en même temps on a du mal à retrouver le gout et l’ivresse que l’on peut connaitre ailleurs avec les mêmes bières. Un stand proche de la grande roue proposait de la Guinness ou de la Kro Tigre Bock (un peu moins merdique que la Kro basique), voire même de la Skoll. Cependant il nous avait été promis un “bar à bières spéciales”, que l’on n’a jamais pu trouver. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de stand avec de vraies bonnes bières (à part les partenariats avec les grosses marques qui bloquent tout).
Sinon, il y avait le bar à vin, au design excellent (une sorte d’énorme tonneau ouvert), que je n’ai pas testé mais qui semblait bon.

Concernant les toilettes, je ne pense pas qu’il y ait eu de quelconque problème. Les filles ne mettaient pas vraiment longtemps, et les mecs pouvaient se libérer dans pas mal de pissotières mises un peu partout en place. Aucune excuse pour ceux qui pissaient ailleurs (pas vu beaucoup cette année).

Le Hellfest est devenu depuis quelques années le Disneyland du Métal. Beaucoup en parlent négativement, personnellement cela ne me dérange pas. Tant que ça fait plaisir aux gens, c’est plutôt cool.
La grande roue est bien sympathique pour se rendre compte de la marée humaine présente à tous les endroits sur le site.
La toute nouvelle tyrolienne « The Descent of Hell » semble être une expérience unique. Car survoler en toute sécurité la foule et passer devant les groupes doit être assez grisant. Seul point négatif concernant ce point étant que c’est via une loterie après avoir consommé de la Red Bull. Merci aux partenariats qui ramènent les idées …

Au niveau des décors, bien entendu le Hellfest est au top. Pour faire plaisir aux métalleux, tout a été pensé, dans les moindres détails. Tous les ans, on prend un claque par rapport à l’année précédente et cette année c’est une nouvelle fois le cas. On garde ce qui fonctionne, ce qui est beau et on continue d’améliorer le reste. Et la nuit, le site prend un charme supplémentaire avec pas mal d’animations autour de flammes qui s’échappent d’ici et là. On est arrivé en enfer et on s’y sent bien, tout simplement.
Les décors qui seront eux-aussi magnifique, comme d’habitude, dans l’espace VIP. Juste impressionnant (vieilles voitures, zombies, hélicoptère crashé etc .. ).

Le son subira par contre quelques dommages notamment suite à la météo globale. Le vent perturbe le son sur les scènes extérieures. Mais globalement, j’ai trouvé qu’il fallait absolument avoir des boules-quiès pour apprécier le son comme il se doit. Même sur les Main Stage, même de loin, sinon on se retrouverait avec un son bien merdique (constaté pas mal de fois). Mais cela n’empêche pas de profiter du weekend. Loin de là.

Le service « Cashless » sera bien efficace même s’il y aura des retards au démarrage car le vendredi, c’étaient des files assez énormes de gens qui attendaient d’avoir leur carte, ou de la recharger. Personnellement, j’ai réussi à en avoir une seulement après le concert de Rammstein en toute fin de journée. Le reste du temps, l’accès à l’espace VIP m’a permis de continuer à trouver à boire.

Le jeudi déjà, on subit des météo diverses et variés et parfois même assez intense sur la route (cette grêle dont voici une petite et rapide vidéo).

Vendredi 17 Juin 2016

HF2016_RunningOrder_Friday

Bon, le jeudi soir a été trop fêté, du coup le ptit déj du vendredi matin n’est pas passé. Pas du tout. Ou plutôt … non je vous évite les détails. Alors oui mon corps a travaillé dur pour s’en remettre, un bon moment, ça a été un long chemin, un long retour à la vie. Et du coup j’ai raté quelques groupes que j’aurai aimé voir mais que j’avais déjà vu maintes fois, donc pas ou peu de regrets. Et tant pis pour Monolord dont je me faisais une joie d’entendre le son pour débuter le festival. Tout comme Stoned Jesus, Harm’s Way que je voulais découvrir live, Wo Fat dont j’aurai voulu voir si cela ne me plait toujours pas en live, etc …

Lorsqu’on arrive sur le site du festival, une grande émotion nous envahi en premier lieu. Voire tant de monde d’un coup avoir du plaisir, c’est beau, tout simplement. Et on se dit qu’on va passer trois bonnes et longues journées, quelles qu’en soient les conditions météos, la qualité des groupes etc ..
Les dernières notes d’Halestorm retentissent sans même que je puisse en dire quoi que ce soit si ce n’est que le public semble apprécier pleinement le concert.

Mass Hysteria (Main Stage 02)

Et on commence donc avec les français, il y a déjà énormément de monde déjà sur le site. Devant le groupe, sur les côtés, ça déborde de partout, c’est impressionnant.
Le groupe balance son son à la lumière du jour et force est de constater que ça prend plus difficilement que dans une salle, il n’y a pas photo.
Le son est assez mauvais quand on est un peu éloigné de la scène, il faut dire que la météo ne s’y prête pas vu qu’il y a un peu de vent (bête noire du son de festival).
Les morceaux sont catchys, les nouveaux passent très bien le live.
Par contre l’idée de Mouss de retourner avec Yann au cœur de la foule pour un circle-pit autour d’eux lorsqu’ils jouent prend un peu trop de temps et tombe vaguement à l’eau. Je pense que perdre du temps avec un temps de jeu si réduit pour refaire ce qu’ils ont fait il y a quelques années n’était pas spécialement la meilleure idée du monde, mais je comprends aussi que ça doit être ultra-kiffant !
Une bonne entrée en matière me concernant, ça remet les idées en place et permet de mieux aborder la suite.

Vision Of Disorder (Warzone)

Il y a quelques années VOD avait tout simplement explosé le festival avec un show dantesque qui est resté dans les mémoires de tous les festivaliers présents à ce moment. Et dire qu’ils étaient attendus cette année est un euphémisme. Les voilà donc sur la Warzone en plein jour. Ce n’est pas si rempli que ça, étrangement pour ce groupe qui est tout de même culte et qui ne passe que trop rarement. Sous le soleil et en plein air, la musique ne prend pas aussi bien que la fois précédente. On reste dans un concert très bon, avec des morceaux qui font mouche, forcément, mais il manque de la folie dans le public, une ambiance survoltée. Là, c’est assez calme, et du coup il manque un élément nécessaire pour avoir à nouveau un concert d’anthologie.
Vivement qu’on puisse les revoir, dans une petite salle de préférence.

Killswitch Engage (Warzone)

La Warzone est complètement pleine après le premier morceau, difficile d’accéder quelque part pour voir quelque chose à moins d’être super loin. Une nouvelle fois, sous un soleil tapant, j’avoue avoir du mal à apprécier la musique dans ces conditions … Tant pis, on zappe.

Inquisition (Temple)

Grosse prestation, gros son. Une bonne tuerie qui impressionne autant que sur album. Le duo est efficace, j’ai découvert en détail récemment, et je ne vais pas lâcher l’affaire, surtout qu’ils repasseront en France d’ici la fin d’année. Je recommande vivement.

Sacred Reich (Altar)

Après une très longue carrière, je dois avouer honteusement que j’ai découvert le groupe récemment. Disons que je n’avais jamais pris le temps d’écouter, mais qu’à force d’entendre des gens en dire du bien ou être fans, je me suis laissé tenter et …. j’ai plutôt apprécié le peu que j’ai pu en écouter. Du coup, les voir sur ce Hellfest fait assez plaisir. Les gros “papis” débarquent, tout sourire, et vont directement au cœur du sujet. C’est très bon, le son est plutôt pas mal, le public respectueux, forcément. Je reste un bon petit moment, mais veut ensuite aller voir d’autres choses, et c’est là que la pluie attire plein de gens qui viennent squatter, sans savoir ce qu’est ce groupe, les gens venus uniquement se réfugier mais qui auraient préféré le faire en silence (peut-on avoir l’impression) …
Bonne surprise pour ma part.

Hatebreed (Main Stage 02)

En rejoignant des potes, bières à la main, on peut apprécier le concert de loin. Une bonne moitié, et ça groove toujours autant. De loin c’était assez bon, j’imagine que dans ou proche du pit ça devait juste être kiffant comme il se doit. Grosse prestation du groupe sur une main stage, où ce n’est pas toujours aussi évident que cela de faire ses preuves, surtout dans ce style. Mission largement accomplie.

Volbeat (Main Stage 01)

J’avais pu voir la deuxième partie de leur concert au Download quelques jours avant, je voulais voir le début cette fois-ci. J’en fais donc une vingtaine de minutes.
Pas grand chose à dire, leur musique est sympathique, une bière à la main, et c’est à peu près tout maintenant. Oui j’ai pu apprécier le groupe, oui le nouvel album n’est pas si mal mais c’est toujours la même recette et plus aucune surprise ne sort du groupe une fois qu’on le connait très bien. Sympa sans plus donc.

Dropkick Murphys (Main Stage 02)

Si on voulait voir le concert du groupe suivant, il fallait bien se placer pendant ce groupe. Et la bonne idée aurait même été de le faire pendant Volbeat, mais tant pis, on en parle plus tard. Du coup on doit supporter une longue heure de concert de ces faux irlandais. Car oui ils font certes du punk-rock celtique, mais ils sont américains. J’avoue que c’est bluffant, on leur donnerait la nationalité irlandaise sur parole. J’avais eu l’occasion de découvrir à l’époque, de les voir quelques fois et surtout de me rendre compte de leur énorme popularité (notamment aux Pays-Bas où ils avaient fait une quasi tête d’affiche alors que je ne connaissais qu’à peine, il y a plus d’une dizaine d’années maintenant).
C’est assez étonnant, mais leur musique ne me parle plus du tout. Mais vraiment plus, ça a presque été un calvaire d’attendre aussi longtemps la fin de leur show. Alors oui, éventuellement une bière à la main, dans un pub, ou bien dans un barbeuq avec des amis en fond sonore, pourquoi pas, mais là, avec les conditions horribles, écrasés presque comme des sardines alors qu’on n’est même pas si proche des scènes, ce fut un long moment interminable, désolé pour les fans, qui eux ont du apprécier le concert comme il se doit car cela semblait malgré tout assez festif.

Rammstein (Main Stage 01)

Alors, je ne sais pas combien il y avait de festivaliers cette année, mais je pense qu’il devait y en avoir 90% qui était là au concert de Rammstein. Cette marée humaine était tout simplement hallucinante et la pire affluence du weekend. Du coup, même si on s’avançait, ça ne servait à rien, beaucoup n’ont absolument rien vu, et les chanceux ont galéré. Vraiment des conditions de merde pour tout le monde pour ce concert.
Qui lui était très bien par ailleurs. Comparé à celui du Download, c’était quasiment une pure copie.
L’intro avec Ramm4 est toujours excellente, les morceaux s’enchaînent, les tubes, les hits. Sur Zerstören, on n’a pas eu le logo hommage à Paris pour le 13 Novembre après l’explosion de la ceinture de Till (donc première petite différence). Ensuite, la pyrotechnie agrémente le show de toute beauté. On en prend plein la gueule, on en veut toujours plus et c’est juste excellent. Pour la majorité des gens, je conseillerai de regarder le concert en replay sur Arte. Car ça vaut le détour.
Pour les rappels, on en a eu que 3 (au lieu de 4 à Paris, où “Frühling in Paris” était de la partie), et pas exactement dans le même ordre. C’est tout pour les différences entre les deux shows.
Tout le monde sort de là avec le sourire, écrasé, compressé, saoulé, mais ravi d’avoir pu voir et/ou entendre Rammstein au Hellfest, qu’on attendait depuis bien longtemps.
Il est vrai que rester un moment et regarder comment la trentaine de techniciens démontent la scène est intéressant. Quand on voit les bonbonnes de gaz énormes (plus grandes qu’un homme), quand on voit les énormissimes projecteurs (plus grands aussi que le technicien) etc etc, on se rend compte de la machine de guerre scénique que peut être ce groupe.

The Offspring (Main Stage 02)

On va en voir quelques morceaux, pour avoir une bonne dose de nostalgie. C’est sympathique, on a quelques classiques, mais honnêtement, on se demande quand même ce que ça fout là sur une Mainstage. Il y a même des morceaux bien merdiques qui nous rappellent que le groupe n’a pas fait que des bonnes choses, loin de là. Le guitariste arrive en parka, au dessus de sa doudoune ou je ne sais trop, en tous cas il semblait avoir bien froid (alors que ce n’était pas vraiment frais comme ambiance). Et le chanteur et le guitariste ont vieilli, mais tentent toujours d’avoir les mêmes têtes qu’à l’époque et ça ne marche pas trop mal. Rigolo de voir de tels looks capillaires sur des mecs comme ça maintenant.
Musicalement, ouais, à part le côté nostalgique, pas grand chose à retirer de ça. Et je n’aime pas les choses basées sur la nostalgie. J’imagine qu’un certain nombre de personnes ont kiffé et tant mieux pour eux.

Abbath (Temple)

Je voulais voir rapidement ce que ça donnait en live, et j’en vois trois morceaux. Le premier vient d’Immortal, je ne sais plus quel album. Le son n’est pas mauvais, mais au niveau interprétation, on sent quand même que c’est un poil bancal, que ce n’est pas hyper carré. Pas mal de petites approximations mais globalement ce n’est pas si moche, avouons-le. Abbath sur scène a encore de bons restes, il y a encore un intérêt, ce n’est pas (encore) pathétique.


Ambiance du Vendredi :

Samedi 18 Juin 2016

HF2016_RunningOrder_Saturday

Le réveil s’avère beaucoup plus facile que la veille, avec des périodes de petites pluies, de gros soleil qui rend la tente semblable à un four … et ça n’arrête pas de changer. Bref, on ne se laisse pas emmerder par la météo, l’apéro se prend tranquillement lors d’une très bonne dégustation de bières de tous genres. Ce qui fait que ça tue un peu facilement ma motivation à aller dès 10H30 sur le site du festival. Eh oui, on vieillit, on se dit que passer 15 ou 16H non-stop sur le site peut être un peu long, et que profiter d’un apéro entre potes n’est pas si mal pour commencer la journée et se mettre en conditions. Je n’ai plus de contraintes, alors je peux n’en vouloir qu’à moi-même d’avoir donc raté les bons groupes que peuvent être Steak Number Eight, Hangman’s Chair ou bien surtout Myrkur que je n’avais jamais vu encore.

Strife (Warzone)

Du bon hardcore-métal des familles. Ca permet de bien commencer la journée, les musiciens sont à fond, le public est relativement clairsemé mais content d’être là. Un bon concert qui ne laisse pas de souvenir inaltérables dans nos mémoires hormis d’avoir passé un bon moment et de se dire qu’on apprécierait de les revoir très prochainement.

Cattle Decapitation (Altar)

Ne connaissant pas le groupe, j’avais rapidement écouté deux-trois trucs récemment et effectivement ils ont réussi à attirer mon attention au point que je décide d’aller voir le rendu live. Et ce fut bien bon, je dois avouer. Une fois de plus, au vu du nombre de choses qui se passent dans le weekend, le groupe ne laissera pas de marque indélébile. Mais une fois de plus encore, on retournera les voir avec grand plaisir dès qu’une occasion se présentera. Je ne vois que la moitié du concert pour profiter de la moitié de ceux qui jouent en même temps ..

Mantar (Valley)

Le groupe, comme à son habitude maintenant, va ravager le public venu le voir en masse. La scène est magnifique, le duo arrive à bien en prendre possession et les lumières sont magnifiques, mettant bien en valeur la rage musicale qui émane de ce groupe.
Le chanteur est toujours aussi possédé, fou, et le batteur assure. Pour qui a vu quelques fois le groupe maintenant n’a plus de surprise, mais on n’en attend pas vraiment, on vient en terrain conquis, conscient que l’on va se manger une bonne grosse claque et on aime ça, on tendrait même l’autre joue.
Bref, un excellent concert une fois de plus.

Discharge (Warzone)

Je dois avouer que je connais assez peu le groupe, mais le peu que j’en connais est loin de me déplaire. Je vais donc en voir quelques courts morceaux, histoire de jauger le rendu live. Et c’est du tout bon, pas tant de monde que ça mais ça reste intense et bien foutu. Bonne prestation … à approfondir pour ma part.

Agoraphobic Nosebleed (Altar)

Apparemment ce serait le 6eme concert du groupe dans leur carrière. Difficile à croire mais je ne remets pas en question ces informations. Donc, je vais voir ce que ça donne, et ça assure bien. La chanteuse (qui semble toute jeune, toute petite, toute frêle) assure incroyablement. La « blondinette » a pas mal de puissance dans sa voix. Le chanteur n’est pas en reste mais c’est étrangement moins impressionnant. Bon concert, avec un batteur au top (oui c’est une boîte à rythme 🙂 ). Une fois de plus il faut abréger le concert pour voir les concurrents sur l’autre scène assez proche.

Torche (Valley)

J’adore tout particulièrement ce groupe (qu’on aura l’occasion de revoir sur scène avant la fin d’année). On reste sur le côté de la tente, tentant d’apprécier ce qu’on en entend. Les deux ou trois derniers morceaux uniquement. Dur de juger car je ne suis pas réellement « rentré dans le concert ». Mais de toutes façons Torche c’est toujours génial. J’attends quand même la prochaine fois avec impatience car là j’ai eu une petite frustration.

Fleshgod Apocalypse (Temple)

Alors là, c’est un peu le carnaval sur scène. La musique a du mal à m’emballer. On s’assoit et la somnolence m’envahit. Du coup je ne capte pas grand chose du concert, ce n’était pas désagréable mais je n’avais clairement pas envie de regarder l’écran. Agréable en fond sonore donc. J’ai bien peur que ça en reste là pour ma part.

With The Dead (Valley)

Super-groupe tout récent dans le monde du Doom mais ce ne sont pas avec des newbies car on y retrouve rien de moins que Lee Dorian (ex-Cathedral notamment) et d’anciens membres d’Electric Wizard. Et effectivement, encore plus que sur album, en live on ressent énormément cette influence. C’est tellement évident que même si on n’est pas au courant, on se pose la question (enfin .. j’imagine). Le groupe piochera donc dans son seul et unique album à ce jour, et j’avoue ne pas m’être rendu compte s’il y avait d’autres morceaux non-présents sur cet opus. En tous cas, il faut bien dire que pour le néophyte qui se serait perdu et serait venu jeter une oreille sur ce projet, les morceaux peuvent certainement sembler un peu chiants et répétitifs. Si on connait un tant soit peu le groupe, ce n’est pas vraiment le cas. C’est juste quasi parfait, une interprétation sans faille, un plaisir pour les oreilles, un kiff de voir Lee Dorian à nouveau sur scène. Bref un moment qui était très attendu et qui fait bien plaisir. Sans pour autant être dans le top 3 du weekend.
Selon certains dires, c’était le troisième concert du groupe. Et j’espère avoir l’occasion de les revoir à Paris, dans une vraie belle salle tant qu’à faire.

Joe Satriani (Main Stage 01)

On en voit juste les deux ou trois dernières minutes, juste assez pour se dire qu’en fait on en aurait bien pris une bonne demi-heure minimum. Ca a l’air de bien jouer (aucun doute là-dessus), d’être assez agréable et cool. Bon va falloir que j’aille le voir un jour quand même.

Disturbed (Main Stage 02)

Alors là survient un dilemme, soit voir Goatsnake, que j’ai déja pu apprécier en live au moins trois fois, soit voir Disturbed, que je n’ai jamais pu voir (si mes souvenirs sont bons). Alors oui j’ai zappé Goatsnake, que tous les fans m’en pardonnent, mais j’ai toujours beaucoup aimé Disturbed aussi, oui j’assume mes goûts plus étranges les uns que les autres.
En plein air, en plein soleil, le groupe arrive et tente de faire bouger la foule. On est assez loin, et de là où on est, on ne voit pas si ça prend bien ou non… en tous cas l’ambiance est tranquille, presque morte. Quelques tubes passent, je trouve que le chanteur y va sans trop se démener, quelques notes à côté alors que je suis persuadé qu’il peut faire largement mieux. Vient le moment des reprises, et le public répond massivement à “Killing In the Name Of” des RATM. Oui le public a donc encore de l’énergie …
Ensuite Nikki Sixx monte sur scène pour la reprise de “Shout At The Devil”, Glenn Hughes pour une reprise de je ne sais plus qui, ensuite on a du Simon et Garfunkel … bref c’est l’instant reprises.
Et une semi déception aussi. Je pense que j’aimerais voir le groupe une fois dans de vraies bonnes conditions, avec un show assez long qui tient la route. Et du coup je m’en veux encore plus de ne pas avoir choisi la sécurité d’un bon Goatsnake. Merde, ça m’apprendra.

Moonsorrow (Temple)

J’ai (honte à moi) découvert le groupe récemment avec le dernier album, que je trouve tout simplement magnifique. J’avais donc hâte d’aller voir le rendu live de ce dernier. Pas sur que j’avais déjà croisé le chemin du groupe en live. Excellente performance, juste intense, bien réalisé. Les lumières sont bonnes, les morceaux sont relativement longs, mais passent très bien en live. Le son restitue bien le tout et le public est enjoué et réagit à chaque demande d’un des membres du groupe. En somme un vrai excellent concert dans de bonnes conditions. J’ai envie de dire que ça change complètement avec l’ambiance lors du groupe précédent.

Hermano (Valley)

Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas vu Hermano live et ça fait grandement plaisir d’entendre ces bons morceaux avec ce son assez bon. John Garcia au chant sera fidèle à lui-même, il assure toujours autant. On pourrait penser maintenant qu’il a prit un abonnement pour le Hellfest, on le voit quasiment chaque année avec un projet différent.
Pas grand chose à ajouter si ce n’est que c’était un bon concert et qu’on espère revoir le groupe en tournée rapidement.

Ludwig Von 88 (Warzone)

Bon, voila le groupe que j’attendais le plus sur cette édition du festival. Car oui, j’écoute depuis l’âge de 7-8 ans, l’album Houlala principalement, qui est passé des centaines et des centaines de fois dans le lecteur. Combien de délires, combien de paroles apprises … Du coup voir ce groupe enfin de retour après 17 années d’absence live, c’est juste énorme. Que d’émotions ! Il y a énormément de monde présent pour les accueillir, pour cette grosse fête. Qui devient rapidement un joyeux bordel, bref, l’essence même du groupe semble préservée. On commence d’entrée de jeu par « J’ai tué mon père », voila, c’est fait. Alors oui, je suis loin de bien connaître leur discographie, donc il y a beaucoup de morceaux que je ne connais pas ou peu. Mais au final, tout passe super bien, le batteur est aussi bon qu’avant (dixit le chanteur), et pour cause ! (info pour les néophytes du groupe : c’est une boîte à rythme). Difficile de vraiment juger ce concert. Il y a tout ce qu’on attendait (sauf l’album Houlala en entier pour ma part mais bon .. ), beaucoup de monde, un gros moment joyeux, un bordel de plaisir tout simplement. Pas le concert du siècle, mais ça fait quand même vachement du bien d’avoir été là !

Fu Manchu (Valley)

Après un passage par les stands de bouffe, on se retrouve en retard pour le début du concert et évidemment, la Valley est complètement bondée pour accueillir ces légendes du stoner-skate-californien. On restera donc dehors, à manger et regarder l’écran en ayant le son de sortie de la « tente », qui n’est plutôt pas si mal.
Un bon concert du Fu Manchu, ce qui est somme toute normal. Je suis bien fan de ce qu’ils font et c’est toujours un immense plaisir que de pouvoir les voir en live. Loin d’être le meilleur concert de leur part, je dirai même l’inverse tant j’ai vu de divines dates live, mais un très bon moment tout de même (je précise que cela est certainement dû à notre placement à l’extérieur, car la plupart des retours que j’en ai eu sont énormes, ce qui ne m’étonne pas bien sur). Vivement la prochaine fois !

Feu Artifice – Hommage à Lemmy

Une petite présentation vidéo de la carrière de Lemmy, avant un feu d’artifice qui ne dure pas plus de 5 minutes mais pendant lequel le ciel de Clisson s’embrase de lumières, sous les yeux ébahis des 60 000 festivaliers et de toute la population de la ville, dont beaucoup doivent être en balade sur le site du festival. Juste magnifique, quel bel hommage rendu ! Avec un excellent RIP LEMMY fait en artifices à la fin, juste énorme. Le public ne s’y trompe pas et acclame l’homme décédé fin 2015 à sa juste valeur en scandant ensuite son nom à l’unisson. Quelle émotion …
Ensuite on pourra voir quelques morceaux sur les écrans, de la prestation de l’année passée. Pas forcément le meilleur choix quand on voit à quel point il était déjà faible et fébrile, au point de boire de l’eau sur scène… image inconcevable qui devrait être censurée 🙂
Merci au Hellfest d’avoir pu faire cet hommage.
R.I.P. Bro !

Korn (Main Stage 02)

Le groupe a le grand luxe de pouvoir clôturer ce samedi, alors qu’ils ont joué l’année passée. Oui Korn et le Hellfest sont devenus une belle histoire d’Amour, après avoir eu des débuts bien chaotiques ! Mais il n’y a que les vieux pour s’en souvenir 🙂
Donc Korn donne ce soir un concert bien plus classique, une sorte de best-of habituel, loin de l’intensité du premier album joué en intégralité l’année passée. Les hits sont passés en revue, les uns après les autres, que du bonheur, mais …. la fin arrive bien trop vite. Presque frustrant. Bon, ce n’est pas comme si c’était la première fois que je les voyais (loin de là, je ne compte plus), mais c’est toujours un bon ptit plaisir en live. Bien cool pour terminer cette longue journée.

Ambiance du Samedi :

Dimanche 19 Juin 2016

HF2016_RunningOrder_Sunday

Journée au début de laquelle on se décide à partir dans la soirée pour différentes raisons, du coup il faut tout replier, et prendre son temps. Le but est d’en profiter à tous niveaux quand même. Une fois de plus je vais rater quelques bons groupes que j’aime voir en live et quelques découvertes que je voulais faire également..

King Dude (Valley)

Je ne connaissais pas du tout avant le festival et on nous avait présenté ça comme de la folk inspirée par Johnny Cash en version plus apocalyptique. Eh bien il y a un peu de tout ça, et c’est assez surprenant d’avoir un tel groupe dans ce festival mais oh combien rafraichissant. Un vrai bon moment, qu’il faudra approfondir en découvrant plus en détails les albums.

No One Is Innocent (Main Stage 01)

Une nouvelle fois pour un concert en pleine journée sur les Main Stage, un son assez moyen, en plein air, de loin et l’ambiance qui ne décolle pas autour de moi, les gens étant un peu curieux et c’est tout.
Je n’ai pas vraiment eu le courage de m’avancer, il y a du monde et je pense que devant ça pouvait être sympa. Mais de loin, on a plutôt envie de rapidement zapper. Alors que j’aime vraiment bien le groupe et avait apprécié un live récemment de fort belle manière. Comme quoi les conditions, ça joue un peu dans le ressenti d’un live (ce dont on ne doutait pas une seule seconde).

Unsane (Valley)

Ce groupe que j’apprécie énormément sur album n’a jamais délivré en live le concert que j’aimerais vivre. Là dans la Valley, l’ambiance est idéale, pas trop de monde, une obscurité relative et un son correct voire bon. Le groupe déroule les morceaux, et ça s’avère une nouvelle fois sympathique, mais ça ne décollera pas plus non plus. Dommage, même si ça reste un bon concert.

Ratos de Porao (Warzone)

Le groupe “culte” est de passage, mais étant donné que c’est le moment de manger, on en écoute un bon bout de l’espace restauration derrière la Warzone. Plutôt pas mal … on passe y faire un petit tour, c’est loin d’être rempli.
Intéressant, faudrait vraiment que je creuse car je trouve ça pas mal du tout.

Gojira (Main Stage 01)

Énormément de monde, pour changer, les français sont évidemment super bien accueillis. Encore un groupe qui souffre du fait de jouer en pleine journée (à mon avis bien sur). En tous cas ça ne les empêche pas de balancer les bons morceaux, d’impressionner le badaud, de fêter l’anniversaire de Mario. Quelques morceaux (les derniers du concert) suffisent à se rendre compte de tout ça. Loin d’être leur meilleure prestation, mais en tout cas une visibilité énorme et certainement à nouveau un gros carton à venir dans les prochains mois pour le groupe (avec cet excellent nouvel album fraîchement sorti).

Kadavar (Valley)

C’est assez étonnant car pendant longtemps, je n’appréciais pas vraiment le groupe. Et c’est lors de l’écoute du dernier album en date que je me suis laissé emporter par leur musique. Les voir ce jour fait donc plaisir, et il est vrai qu’en live ils sont bien efficaces. Ca passe comme une lettre dans la boîte aux lettres (car la Poste n’est plus ce qu’elle était), et on passe tous un très bon moment. Pas grand chose à dire, c’est bien cool, c’est rock, l’ambiance est au beau fixe.

Allez, c’est le seul moment de ces trois jours où je prends la peine d’aller visiter l’Extrême Market et d’y rencontrer les quelques personnes que je connais là-bas. Il faut dire que le fait que le Market soit à l’extérieur n’est pas la meilleure idée du festival. Il faut repasser par la fouille après les emplettes, et du coup, ça doit en rebuter plus d’un. Je pense donc que l’affluence et le commerce s’en ressentent fortement.

Katatonia (Altar)

Voir Katatonia aujourd’hui peut me sembler bizarre. J’avais découvert le groupe sur le tard, même s’il officie dans un style qui me parlais particulièrement. J’avais pas mal apprécié leurs réalisations, mais cela fait quelques années que j’ai lâché leur musique. Bien qu’écouté leur dernière album qui ne m’a absolument pas interpellé. Là, par la force des choses, je me retrouve au concert. Un début assez bancal, notamment du chanteur, mais heureusement ça semble être un peu mieux au fur et à mesure. C’est cool, il n’y a par contre pas beaucoup de monde et ça se laisse écouter. Mais honnêtement, cela ne me donne aucune envie de retourner écouter le groupe. Bien qu’il y ait un concert prévu en fin d’année sur Paris, je ne pense pas me risquer à y aller (bien que ce soit un peu plus sympa dans une petite salle). Le chanteur ayant le charisme d’une huître abandonnée après une marée noire sur un bord de plage breton ..

Amon Amarth (Main Stage 02)

Et on voit donc les quinze dernières minutes des vikings. Je pensais y trouver là les deux ou trois hits qui ont forgé leur réputation. Que nenni, on a droit à “Raise Your Horns”, morceau typique taillée pour la scène et quelques autres morceaux. Toujours aussi efficaces en live, leur succès est grandissant et impressionnant. Tant mieux pour eux. Niveau décor de scène, il y a les têtes de drakkar sur lequel le chanteur grimpe, des flammes et tout le toutim qui rend le show intéressant même pour ceux qui n’aiment pas le style musical. Et tout ceci en plein jour, ça le fait bien (pour une fois ai-je envie de dire).

Après ce groupe, on décide donc de partir, prendre la route pour arriver chez nous pas trop tard.
Oui je rate quelques groupes que j’aurai bien vus (Puscifer, Deicide), oui il va y avoir le groupe dont je regretterais ne pas avoir vu la dernière date française (avant la prochaine fois, comme tout le monde aime dire) : Black Sabbath. Mais au final cette masse de gens a réussi à me décourager de négocier ce départ. Aucun regret.

Ambiance du Dimanche:

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Bilan :

Compliqué de faire un bilan de ces trois jours.
Alors oui c’est mon onzième Hellfest, je suis bien habitué à ce long et jouissif weekend du mois de juin. Le problème est de voir autant de monde. Mais vu que c’est grâce à ce monde que l’on peut avoir un festival de cette qualité, que peut-on vraiment dire ?
Les organisateurs et tous ceux qui travaillent pour le festival rendent cet événement merveilleux. Il est difficile d’établir de vraies critiques à l’encontre de tout cela.
C’est un tel bonheur d’avoir un festival de qualité en France, de ce niveau là et dans un style qui nous plait … C’est un véritable miracle. Qui n’est pas prêt de baisser d’intensité. Chaque année on est surpris de ce que les organisateurs arrivent à nous trouver comme artistes, chaque année on se laisse porter et on veut revenir.
Oui il y a toujours des petits détails que l’on peut discuter, mais au final c’est tellement minime par rapport au côté énorme qu’est devenu cet événement fédérateur de nombreux métalleux, qui viennent des quatre coins du monde.
Cette année j’y suis allé à la cool, j’ai vu de bons groupes, peu de groupes que je n’avais jamais vus mais ils m’ont rendu tellement heureux !
Je ne souhaite pas spécialement faire un top 5 du festival, je ne saurai quoi y mettre et de toutes manières cela ne serait en rien représentatif. Et ce qui est génial avec ce festival, c’est que chaque personne a son propre running-order, ses propres découvertes, confirmations, rythme etc …
Un rassemblement où on est tous venus faire la même chose : kiffer le weekend avec du bon son, mais que chacun fait à sa manière et à son rythme et selon ses envies. Tout simplement.

A l’année prochaine !