Alors que The Hirs Collective tournait il y a quelques jours avec Chat Pile, ce soir ce sont deux concerts distincts.
Chat Pile, complet au Trabendo, ou bien le Klub avec The Hirs Collective, qui remplit très correctement ce sous-sol du Klub.
Lorsque les volcans dorment
Topo du groupe : « collectif musical féministe engagé à créer un espace safe d’expression pour les personnes en minorité de genre, unie.s autour de l’expérience traumatique »
Sur le papier je dis un grand OUI à l’idée.
Et concrètement en live, je n’accroche pas musicalement, et je ne comprends rien de ce qui est raconté et cette manière d’expression ne me convainc pas.
Je passe totalement à côté. Désolé.
The Hirs Collective
Topo du groupe : « The Hirs Collective existe pour lutter, défendre et célébrer la survie des trans, des queers, des personnes de couleurs, des femmes et de toutes les autres personnes qui doivent constamment faire face à la violence, à la marginalisation et à l’oppression. »
Concrètement, on ne voit, on n’imagine rien de tout ça dans ce live.
Le duo arrive et balance un grindcore bien énervé, énergique à souhait, tout ceci avec un fond sonore qu’on entend lors des pauses, constitué de vieux morceaux pop d’un autre millénaire.
Ca fait son effet.
Violent, intense …
Et ça se termine assez rapidement. 20 Minutes ? 25 minutes ? Un truc comme ça, ce n’était pas bien plus long. Ça doit être le même temps de jeu que lorsqu’ils étaient en première partie de Chat Pile donc. Sauf que là, c’est une tête d’affiche. Alors oui ça fait peu. Mais on en prend plein la tête et personnellement ça me suffit .. Ça reste un bon concert comme il faut malgré tout.