Youth Code + Trepaneringsritualen + Ascetic @ Point Ephémère (Paris), le 08 Octobre 2016

J’avais un tout autre « petit » concert de prévu ce soir. On m’envoie bosser sur cette date là. Je ne connais rien.
Puis deux heures avant de partir, je me dis que je vais quand même avoir la curiosité de jeter une oreille sur le net sur ces groupes. Finalement je me rends compte que c’est une scène que j’apprécie, mais dont je ne connaissais rien des groupes de la soirée.

Je remercie encore la personne (sans la nommer, pas de copinage ici 🙂 ) qui m’a permis de rentrer dans la salle.

La salle s’avère correctement remplie, ce qui n’était pas gagné d’avance car il n’y avait pas grand monde à l’ouverture des portes.

Ascetic

J’en vois la deuxième partie du concert. Le trio évolue dans un post-punk intéressant. Minimaliste, rythmiques martiales. Il y a de bonnes choses dans ce qu’ils font.
Bonne surprise, bon début de soirée.

Trepaneringsritualen

Là on est dans un projet solo, le mec arrive en mode mystique. Tête recouverte, bougies sur scène. Une sorte de drone électronique ambiant avec un hurleur.
Il se découvre la tête au bout d’un morceau, le gros barbu impose par son physique. Il tient la scène comme il peut, mais il n’y a pas grand chose. Il fait ses parties vocales et c’est tout. Tout l’électronique en fond est en roue libre. Aucune interaction humaine n’est nécessaire, du coup c’est pauvre scéniquement, mais cela reste intriguant comme il faut. Environ 45 minutes je pense, qui s’avèrent un peu longues à la fin, mais intéressant concert tout de même.
Par contre expérience à vivre en live, car sur album, je doute qu’il puisse y avoir un élément intéressant (pour moi du moins).

Youth Code

Bon, là l’énergie est palpable et c’est le moins qu’on puisse dire.
Le duo n’est pas là pour faire dans la dentelle et compte bien convaincre chaque personne présente de bouger son cul pendant le concert.
Bien entendu c’est la chanteuse qui accapare tous les regards car elle est survoltée et n’arrête pas de bouger dans tous les sens en même temps qu’elle hurle. Je ne sais pas à quoi elle carbure, mais il va falloir que je me renseigne pour mes coups de barre 🙂
Le mec derrière les machines est lui aussi bien motivé mais concentré. Quelle est la part de live dans tous ces sons, j’avoue ne pas avoir pu trancher et finalement on s’en fout.
Musique industrielle avec influences EBM, sur un chant hardcore, ça le fait vraiment. On ne s’ennuie pas un seul instant. Une énorme et excellente surprise.
Pour sur que je vais suivre de plus près ce qu’à fait le groupe en attendant un prochain passage.

 

Une soirée complètement inattendue pour moi, qui s’est révélée pleine de surprises. Encore merci 🙂